Un bon nombre de facteurs continuent à freiner l’accès équitable à l’enseignement des enfants

Même si 20% du budget de l’État est consacré à l’éducation, Plus de 80% vont dans le paiement des salaires du personnel, seul 2% vont dans l’investissement dans le secteur de l’enseignement, indique Cassien Gashirahamwe, vice-président de la coalition EPT BAFASHEBIGE. C’était dans une conférence de presse animée Conjointement avec IDAY (International Day of african Tout) à l’occasion de la célébration de la journée de l’enfant africain.


D’autres facteurs continuent à freiner l’accès équitable à l’enseignement des enfants.
Le vice-président de Bafashebige cite notamment les coûts informels comme l’achat des livres et uniformes scolaires, l’obligation d’un certificat de naissance pour la présence à l’école, les équipements scolaires et les appareillages pour les enfants vivant avec un handicap, le manque de motivation pour les enfants Batwa, la non maîtrise des langues d’enseignements pour les enfants réfugiés.

Cassien Gashirahamwe relève aussi d’autres lacunes au respect du droit de l’enfant.
Il s’agit du travail des enfants surtout dans le secteur informel, le mariage des enfants, l’autorisation spéciale requise pour la femme pour faire enregistrer légalement son
enfant à l’Etat-civil…

Face à ces problèmes, la coalition Bafashebige et IDAY demandent au gouvernement de mobiliser d’autres fonds pour investir dans le secteur de l’éducation.
À la société civile, ils demandent de toujours plaider en faveur du droit de l’enfant et dénoncer tous les abus faits aux enfants.

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